La complaisance de Plenel vis-à-vis de tous ceux qui en veulent

comme lui à l’Occident va parfois très loin. A titre d’illustration, l’affaire du fameux bloggeur Mehdi Meklat, que Le Monde avait baptisé «la voix des discriminés», mérite l’attention. Rappelons que ce furent le dessinateur Joann Sfar et la journaliste Eugénie Bastié qui révélèrent, en février 2017, le scandale concernant les milliers de messages injurieux, menaçants, homophobes, judéophobes, anti-flics, misogynes, pro-islamistes et même pro-terroristes tweetés par Meklat pendant des années.

Malgré cela, Meklat fut défendu par Edwy Plenel, Christiane Taubira et l’ensemble de la gauche tiersmondiste. Véritable vedette de la sphère médiatique, «enfant gâté du gauchisme culturel», l’homme d’une rare violence raciste et outrancière à faire passer l’extrême-droite française pour des antiraciste, fut longtemps présenté comme «le héraut de la culture de banlieue». Sous le pseudonyme Marcelin Deschamps, que personne n’ignorait parmi ses soutiens –, Meklat appela notamment à tuer Charb et la rédaction de Charlie Hebdo, considérés comme des ordures «islamophobes»… Malgré tout cela, Edwy Plenel soutint carrément Meklat et le remercia, ainsi que le Bondy Blog, dans un tweet affectueux, pour ces «moments de fraternité et l’exemple que vous donnez ». Rappelons que le Bondy Blog qui permit à Meklat de devenir une vedette de la sphère médiatique – officiellement pour relayer «la voix des oubliés, des discriminés, des sans-parole» – lui servit de tribune-défouloir pour déverser sa haine sur plus de 50 000 tweets incitant même aux meurtres et au terrorisme. Malgré cela, «Medhi Meklat fut encensé par tous les journalistes et médias de gauche France Inter, Arte, les Inrocks, Libération, Télérama, Le Monde, France 5, Mediapart».

Pour Edwy Plenel, Mehdi Meklat et Le Bondy Blog exerçaient une «influence positive sur les jeunes musulmans». Ce soutien n’est pas un hasard car, comme le rappelle Pascal Bruckner, «la gauche extrême qui a tout perdu, l’Union soviétique, le tiers-monde, la classe ouvrière, voit dans l’islam radical un prolétariat de substitution à mobiliser contre les forces de marché». (…)

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