Le maire voit aussi une forme de provocation dans cette installation: « Nous sommes la seule commune du secteur à avoir voté en conseil une charte anti-migrants », rappelle-t-il.

Plus généralement, Pascal Verrelle se dit « fermement opposé à l’accueil de ces soi-disants réfugiés, qui sont de véritables clandestins, sur le sol français. Comment justifier que soient dépensés des millions d’euros pour eux alors que tant de Français peinent à boucler leurs fins de mois… »

Contactée jeudi, la préfecture confirmait en effet « l’accueil, au sein du foyer Api Provence, début 2018, de 30 hommes ».

Les autres CAO ouverts à ce jour dans le Var sont à La Seyne-sur-Mer (65 places), Toulon (60 places) et Sainte-Maxime (30 places).

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